L’Espace Agora

L’espace Agora : une offre modulaire autour de thèmes-clés

Les agoras qui ponctueront ces deux jours réuniront les parties prenantes de l’Union et favoriseront les interactions entre les congressistes, autour de questions d’actualité, d’innovations, de partage d’expériences et de convictions.

Deux temps d’agoras sont programmés :  l’un pour construire des positions, l’autre pour échanger, s’informer et débattre.

 

Le nom des intervenants sera précisé ultérieurement








Les pratiques en protection de l'enfance

Temps 1
Le 04/04/2018 de 15h00 à 16h30

Deux ans après la loi du 14 mars 2016 relative à la protection de l’enfant, focus sur sa mise en œuvre sur les territoires. Gouvernance, prévention spécialisée, projet pour l’enfant, mineurs non-accompagnés… où en sommes-nous ?


Quelle place pour la prévention dans les pratiques associatives et les politiques de la lutte contre la pauvreté ?

Temps 1
Le 04/04/2018 de 15h00 à 16h30

Les associations qui se sont créées pour « lutter contre la pauvreté », depuis des décennies, parfois des siècles, restent aujourd’hui marquées par cette histoire, qui s’attaque à la pauvreté une fois qu’elle est installée. Comment faire en sorte que les associations se donnent comme objectif de  lutter contre l’apparition de la pauvreté ? Faut-il changer  l’objet de nos associations, pour axer l’action sur la prévention de la pauvreté ? Comment agir pour davantage  prévenir ?
Il en va de même des politiques publiques de lutte contre la pauvreté. Elles sont essentiellement à visée curative.  Nous ne savons pas faire de prévention efficace en France. N’est-ce pas la raison de l’échec des politiques de lutte contre la pauvreté ? Faut-il désormais les axer beaucoup plus sur la prévention de l’installation de la pauvreté ? Comment ?L’agora s’attachera à réfléchir à ces problématiques à partir d’expériences concrètes.


Choisir et accéder à son lieu de vie quel que soit son niveau d’autonomie : quels enjeux, quels freins à lever ?

Temps 1
Le 04/04/2018 de 15h00 à 16h30

Chaque personne âgée, chaque personne handicapée, doit avoir la possibilité de vivre dans notre société avec la même liberté de choix que les autres personnes, donc avoir accès à l’ensemble des biens, services, activités et décider où et avec qui elle va vivre. À domicile, dans des formules inter-médiaires, inclusives ou en établissement, les associations de solidarité mettent en place des actions concrètes pour accompagner à l’autonomie et la citoyenneté et permettre à chacun d’accéder au lieu de vie de son choix.
Pour autant, que ce soient pour des raisons financières,  d’absence d’offre suffisante ou encore d’un environnement inadapté sur un territoire, nombre de personnes âgées ou de personnes en situation de handicap se voient imposer leur lieu de vie. Des représentants d’associations membres de la commission Autonomie et Citoyenneté des personnes âgées et des personnes handicapées de l’Uniopss interrogeront des personnes concernées, mettront en avant différentes initiatives afin d’identifier les enjeux, freins et leviers.  Permettre à chacun de choisir et d’accéder à son lieu de vie, quel que soit son niveau d’autonomie, constitue en effet un enjeu de société.


La participation des personnes

Temps 1
Le 04/04/2018 de 15h00 à 16h30

La participation des usagers est au cœur des évolutions  législatives de ces vingt dernières années, ce que confirme la loi de modernisation de notre système de santé qui  renforce les droits et la place des personnes accompagnées. Cette agora, portée par les associations regroupées au sein de l’Uriopss Centre, montrera que la participation des  personnes repose sur des solutions concrètes et pragma-tiques. Elle valorisera les initiatives des structures de la  région, notamment celle de l’APF Centre Val-de-Loire au  titre du Comité d’Entente Régional, ainsi que des actions  pilotées par l’Uriopss, telles que la formation sur la partici-pation dédiée aux professionnels.


Vers une Europe sociale et politique ? Quelle place pour les associations de solidarité dans l’Europe sociale ?

Temps 1
Le 04/04/2018 de 15h00 à 16h30

Création du socle européen des droits sociaux après une vaste consultation européenne, publication par la commission d’un document de réflexion sur l’avenir de l’Europe sociale, prochaine initiative sur la protection sociale, conférence de Bratislava sur l’économie sociale… les initiatives qui se  multiplient ces derniers mois semblent dessiner un  « moment  social » pour une Europe en reconquête de sens et de popularité. Quelles conséquences de ces décisions sur nos modèles de protection sociale ?
Plus concrètement, l’enjeu pour notre mouvement, par rapport aux services sociaux que nous portons, réside dans une frontière complexe entre ce qui relève de la notion de service d’intérêt général à caractère social - mais suppose un mandatement clair, des obligations de service public réelles et une subvention compensant seulement ces obligations - et ce qui relève pleinement du marché, des règles du traité et de la concurrence, ce qui permet alors de rester dans une  logique d’autonomie par rapport à la puissance publique. Comment situer les associations de solidarité dans ce prisme ? Quelles en seraient les conséquences concrètes ?


Les politiques nationales familiales et l’accueil du jeune enfant

Temps 1
Le 04/04/2018 de 15h00 à 16h30

Le modèle national d’accompagnement et de soutien aux familles est régulièrement réinterrogé, notamment dans la sphère politique. Son efficacité, pourtant reconnue sur le plan international, et ses principes font débat. Sommes-nous à l’aune d’une refonte de la Branche Famille de la  Sécurité Sociale ou doit-on au contraire réaffirmer les fonde-ments et les principes de la protection sociale des familles ? Dans cet échange, il sera nécessaire d’évoquer les rôles et responsabilités de chacun : quelle place pour les individus, l’État… mais aussi le marché ?


Les nouveaux outils comptables (EPRD) et de gestion (CPOM) : une nouvelle organisation de la gouvernance associative ?

Temps 1
Le 04/04/2018 de 15h00 à 16h30

Les nouveaux outils comptables que sont l’EPRD, de gestion (CPOM) et de régulation induisent de nouveaux modes de relations avec les pouvoirs publics. La question de la liberté contractuelle des associations et de leur capacité d’innova-tion se pose. Cette impression est renforcée par la générali-sation des appels à projets qui laissent de moins en moins de place à l’initiative et à l’expérimentation.


Les enjeux de l’évolution du travail social

Temps 1
Le 04/04/2018 de 15h00 à 16h30

Réformes, lois et décrets ont modifié le contexte de l’inter-vention sociale et de l’accompagnement. C’est la conception de la solidarité publique qui a évolué et le cadre associatif (employant une grande partie des travailleurs sociaux) est bouleversé par ces changements imprégnés de tensions  sociales, économiques et politiques.
Dans ce contexte, la mise en perspective des enjeux et des méthodes concernant le travail social face à l’exclusion est difficile. Et ces changements modifient les pratiques profes-sionnelles et la formation dans un espace où la coopération constitue la base des échanges nécessaires à la réalisation de « l’aller vers » et du « travailler avec », à la construction du parcours de vie de chacun, processus où les associations ont une place particulière et centrale.


L’accès à la santé

Temps 1
Le 04/04/2018 de 15h00 à 16h30

L’égal accès à la santé est un enjeu souvent scandé par les pouvoirs publics. Néanmoins, les inégalités, qu’elles soient sociales ou territoriales, sont encore fortement présentes dans l’accès à la santé. Inégalités d’accès à la prévention selon les classes sociales, inégalités d’espérance de vie à la naissance et à 35 ans selon son statut, inégalités d’accès à un médecin généraliste ou spécialiste selon son lieu de vie. La question de la répartition géographique des professionnels de santé est souvent repoussée. Par ailleurs, outre l’inégalité d’accès à la santé, c’est aussi la question de l’inscription ou non dans une filière de soins de qualité qui conditionne  fortement la qualité  de la prise en charge. Par ailleurs, le  développement de la e-santé, des prises en charge à  distance, de la télémédecine va-t-il être un facteur de résorp-tion de l’inégalité de l’accès à la santé ou renforcer et créer de nouvelles inégalités ?


Associations et collectivités publiques

Temps 1
Le 04/04/2018 de 15h00 à 16h30

En 2014, était signée la Charte des engagements réciproques entre l’État, le Mouvement associatif et les collectivités  territoriales, pour mieux reconnaître la vie associative et développer une coopération tripartite au service de l’intérêt général. Cette Charte devait déboucher sur l’amélioration  du dialogue civil et social, l’approfondissement démocra-tique, la création de richesses économiques, sociales et  culturelles et le développement de l’économie sociale et  solidaire. Dans les secteurs de la santé, du social et du  médico-social, la mise en œuvre de ces orientations achoppe sur des difficultés manifestes ; celles-ci relèvent de l’orien- tation générale des politiques publiques - qui semble curieu- sement mixer logique marchande et logique tutélaire -  comme de situations spécifiques où les pratiques se délient des règles de droit, où les rapports de force se tendent.  Comment tabler sur des dynamiques collectives véritable-ment constructives pour approfondir encore le mouvement de transformation des établissements et services et leur adéquation aux aspirations de la population ? 


Les gouvernances associatives en question : de la stratégie à la pratique

Temps 2
Le 05/04/2018 de 11h00 à 12h00

Le projet associatif est porteur de valeurs, sous-tend l’action et va au-delà de l’objet social de l’association, le transcen-dant en un projet politique porteur de valeurs de société. La gouvernance, quant à elle, consiste en l’ensemble des mécanismes permettant un alignement du fonctionnement de l’organisation sur les objectifs et les valeurs du projet associatif. Comment, dès lors, s’interroger sur sa gouver-nance tout en retravaillant son projet associatif ? Comment favoriser la participation de toutes les parties prenantes du projet associatif et renouveler ses instances bénévoles ? C’est au travers de ces questions que l’Uniopss a travaillé avec ses adhérents pendant plus de deux ans, autour d’une boite à outils, pour permettre à toutes les associations qui le souhaitent de s’interroger sur ce sujet fondamental du  modèle associatif de solidarité. 


Pratiques innovantes en matière d’hébergement et de logement à dimension transversale et partenariale

Temps 2
Le 05/04/2018 de 11h00 à 12h00

Remontées de 8 régions à travers les Uriopss, 11 pratiques innovantes de terrain ont été identifiées par l’Uniopss car elles mettent en relation les acteurs associatifs de  l’hébergement et du logement avec ceux de l’emploi, de la santé, de la parentalité, de la jeunesse, de l’accès aux droits, de manière à mieux répondre aux besoins des personnes. Ceux qui ont déjà porté avec succès ces projets pourront donc échanger entre eux et avec ceux qui voudraient en porter à l’avenir, pour favoriser l’essaimage, réfléchir aux conditions de la pérennisation y compris financière, et faire remonter les difficultés à lever.


La digitalisation de la formation : quels changements pour quelles adaptations ?

Temps 2
Le 05/04/2018 de 11h00 à 12h00

La montée du digital dans les méthodes d’apprentissage transforme considérablement les manières de concevoir et d’animer les formations, qu’elles soient initiales ou entrant dans le champ de la formation professionnelle continue. Cette révolution numérique déjà bien engagée demande aux formateurs, aux stagiaires et aux responsables formation de grandes adaptations, voire de véritables changements de postures. Par des témoignages et des mises en pratique, l’objectif de cette agora est de partager différents points de vue sur le digital et la formation, afin d’ouvrir des perspec-tives sur un phénomène devenu incontournable.


Comment attirer et impliquer les jeunes dans son projet associatif ?

Temps 2
Le 05/04/2018 de 11h00 à 12h00

L’intégration des jeunes est un enjeu majeur du renouvel-lement des forces vives, dans un contexte de mutations de l’engagement. Malgré les représentations, le désir d’enga-gement des jeunes augmente et certains dispositifs (service civique, année de césure, statut du responsable associatif étudiant) facilitent sa concrétisation. Pour autant, le pas-sage à l’action ne va pas de soi : comment accompagner ce désir d’engagement ? Comment adapter le fonctionnement et la gouvernance associative à la volonté d’implication de ces jeunes ? Cette agora mettra en exergue des bonnes pra-tiques identifiées parmi nos adhérents.


Prospective et intelligence collective au cœur de la démarche de projet

Temps 2
Le 05/04/2018 de 11h00 à 12h00

Dans un environnement potentiellement déstabilisateur, une pratique volontariste, inventive et rigoureuse de la pros-pective permet de remettre en perspective les projets des associations. Au croisement de la prospective humaniste et du courant de l’intelligence collective et coopérative, les enseignements tirés des expériences menées dans le réseau Uniopss-Uriopss seront proposés au débat. 


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